mercredi 30 mai 2012

Les huiles essentielles : Des agents super ANTIOXYDANTS !

Par: Michel Turbide, Professeur et conférencier en aromathérapie.Les Huile essentielles des gens super antioxydants

Presque tout le monde cherche le secret pour ne pas vieillir. Parmi les outils qui s’offrent à nous, les antioxydants, qui agissent contre le vieillissement cellulaire, sont des options parmi d’autres de stopper ce processus de vieillissement.

Mais, saviez-vous que les huiles essentielles sont aussi une excellente source d’antioxydants ? Leur valeur ORAC peut être jusqu’à 400 fois plus élevée que celle des baies de Goji considérées comme ayant un taux très élevé d’antioxydants. Par exemple, l’huile essentielle de clou de girofle a une valeur ORAC (pour 100 g) de 10 780 000 par rapport aux baies de Goji de Ningxia qui ont une valeur ORAC de 25 600. Voir ci-dessous l’information sur l’indice ORAC.

L’huile essentielle de clou de girofle a la valeur ORAC la plus élevée de la terre ! Plusieurs huiles essentielles ont des valeurs très élevées, mais pas aussi dominantes.

Par contre les huiles essentielles n’apportent aucune valeur nutritive (vitamines et minéraux) et n’ont pas de fibres ce qui rend leur pouvoir antioxydant encore plus impressionnant. Ajouter des huiles essentielles à notre alimentation contribue à augmenter notre potentiel santé.

ORAC - Système de mesure du pouvoir antioxydant des aliments

L’indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) permet de connaître la quantité totale d’antioxydants dans un aliment et sa capacité à lutter contre les radicaux libres. Cet indice établit une échelle de comparaison des aliments pour un poids donné (100 g). Cette méthode de mesure, qui est reconnue mondialement, a été créée aux États-Unis par le NIH (National Institute of Health).

Deux gouttes d’huile essentielle de clou de girofle équivalent à 7 000 unités ORAC, soit l’équivalent de 2,5 l de jus de carotte, 10 oranges, 2,5 kg de betteraves, 0,5 l de jus de betterave, 4 tasses de framboises ou de 2,5 tasses de bleuets.

Les bienfaits des antioxydants

Un régime alimentaire riche en antioxydants permettrait de rester « jeune » plus longtemps. Les fruits et les légumes devraient toujours faire partie de notre assiette. Alors que les chips, les frites et la malbouffe sont des aliments accélérateurs de vieillissement, donc à éviter.

Les fruits comme les bananes, les avocats et les pommes sans pelure noircissent facilement au contact de l’oxygène, ils s’oxydent. De la même façon, l’huile végétale devient rance au contact de l’air. C’est le même principe que le fer qui rouille. Toutes les cellules vivantes sont enclines à s’oxyder et à vieillir. Les aliments antioxydants ralentissent ce processus et bien sûr, plusieurs autres éléments permettent de garder le corps en santé, par exemple bien dormir, ne pas subir trop de stress, être heureux, s’alimenter de façon équilibrée et faire de l’exercice.

Les antioxydants les plus connus sont le bêta-carotène (provitamine A), l'acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols (petits fruits) et le lycopène (tomates). Ceux-ci incluent aussi les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes) et, bien entendu, les huiles essentielles.

C'est pourquoi les gouvernements du Canada, des États-Unis et d’Europe incitent la population à manger beaucoup de fruits et légumes qui sont de très bonnes sources d'antioxydants, mais aussi des sources de minéraux et de vitamines. On a estimé que 9 % des cancers pourraient être évités grâce à une consommation quotidienne de cinq portions de fruits et légumes.

La Food and Drug Administration (FDA) a récemment suggéré aux Américains de consommer des aliments antioxydants pour 7 000 unités ORAC par jour, soit 5 à 10 portions de fruits et légumes colorés ce qui contribuerait à améliorer leur santé globale et aiderait à freiner les maladies telles que le cancer.

De nombreuses études cliniques le confirment, les aliments antioxydants protègent contre la maladie. Par contre, un excès d'antioxydants synthétiques serait nocif, d'où les biais dans certaines études. Des études faites sur plusieurs milliers de personnes et sur une longue période de temps ont démontré que la prise de vitamines antioxydantes de synthèse réduisait le temps de vie.

Aliments : valeurs antioxydants élevés

Goji de Ningxia (Chine) 25 300

Poudre de spiruline24 000

Bleuet2 400

Luzerne 930

Betterave 840

aliments et huiles essentielles en unitéS oraC

ALIMENTS

Fruits et légumes

VALEURORAC

100 g

 

Goji de Ningxia (Chine)

25 300

Poudre de spiruline

24 000

Pruneau

5 770

Bleuet

2 400

Ail

1 939

Canneberge

1 750

Fraise

1 540

Épinard

1 260

Courge squash

1 150

Luzerne

930

Betterave

840

Orange

750

Raisin rouge

739

Raisin blanc

460

Pomme de terre

300

Banane

210

Pomme

207

Concombre

60

 

HUILES

ESSENTIELLES

VALEUR ORAC

100 g

1 goutte

+ -

 

   

Clou de girofle

Eugenia caryophyllus

10 786 875

3 500

Thym à thymol

Thymus vulgaris thymoliferum

159 590

53

Origan compact

Origanum compactum

153 007

51

Sarriette des montagnes

Satureja montana

113 071

38

Cannelle de Ceylan écorce

Cinnamomum verum

103 448

34

Eucalyptus globuleux

Eucalyptus globulus

24 157

8

Orange amère – zeste

Citrus aurantium

18 898

6

Lemongrass

Cymbopogon flexuosus

17 765

6

Hélichryse italienne

Helichrysum italicum

17 420

6

Lavande vraie

Lavandula angustifolia

3 669

1

 

 

Référence: Santé Arôme, Michel Turbide

Par: Michel Turbide, Professeur et conférencier en aromathérapie |  InfoNaturel.ca | produits naturels

Le 30 mai 2012 | Consultez mon profil pour plus d' information ou visitez mon site web au www.sante-arome.com/

mardi 29 mai 2012

5 astuces faciles pour perdre du poids et maintenir un poids santé

Par Sandrine Briatte, M.Sc.Perte de poids

Chaque kilo a son histoire. Une grossesse, une peine d’amour, des soucis, trop de travail, une maladie…autant d’événements qui nous poussent à prendre de mauvaises habitudes alimentaires. Conjuguées au poids de la culpabilité, on se tourne alors rapidement vers la solution la plus évidente : un nouveau régime, de préférence celui à la mode du moment. Malheureusement, l’effet yoyo des régimes est trop souvent aussi au rendez-vous : il est maintenant établit qu’une diète restrictive ne sera jamais efficace car le maintien du poids obtenu nécessitera trop d’effort. En résumé, dès que le régime se finit, on reprend vite nos mauvaises habitudes. C’est donc par de simples changements de mode de vie et de régime alimentaire que les meilleurs résultats seront obtenus. Nous devons reconsidérer nos habitudes alimentaires et les modifier pour de plus saines options que nous garderons.

  1. Boire de l’eau ou des infusions : stop aux boissons sucrées

Boire de l’eau avant chaque repas peut aider à la perte de poids. Selon une étude clinique publiée en 2010, des personnes d’âge moyen et vieillissantes ayant bu deux verres d’eau juste avant leur repas, ont ensuite mangé 75 à 90 calories en moins au moment du repas. On a trop tendance à substituer l’eau pour des boissons sucrés et caloriques. On ne peut remplacer l’eau par des jus de fruits ou des boissons gazeuses. L’eau est la seule boisson qui ne contient pas de calorie. Elle a aussi l’avantage de remplir l’estomac, contribuant à réduire la faim. Il faut aussi se méfier des eaux ‘’améliorées’’ : elles contiennent parfois une quantité significative de sucre ajoutée ! On doit se rappeler que le corps d’un adulte contient 60% d’eau : l’eau, c’est la vie.

Si boire de l’eau vous décourage ou vous semble monotone, il est possible de se tourner vers des infusions de plantes ou des thés glacés fait maison (attention à ceux qui sont commercialisés, parfois très sucrés). Certaines plantes sont reconnues pour leur action sur la perte de poids. Par exemple, le thé vert augmente le métabolisme énergétique : cela contribue à brûler plus de calories au repos. Le persil a un effet diurétique et est reconnu pour améliorer l’efficacité des reins dans l’élimination des toxines : une autre manière d’être en santé.

  1. Qui dort dîne...

Dormir moins de 7 heures par nuit augmente le taux de ghréline (hormone qui stimule l’appétit) et réduit le taux de leptine (hormone qui signale la satiété) dans notre corps. En vous assurant de dormir au moins 7h par nuit, vous contribuerez à réduire vos fringales et garder un poids santé.

  1. Ne pas oublier les fibres

Nous savons déjà que les fibres améliorent le transit intestinal, mais saviez-vous que certaines fibres ont la capacité de réduire le cholestérol ou de maintenir un poids santé ? Leur différence vient principalement de leur solubilité :

  • Les fibres solubles sont généralement des pectines et des mucilages. Mises en contact avec de l’eau, elles forment un gel collant qui contribue au contrôle des niveaux de sucre sanguins (améliorant la sensibilité à l’insuline) et à la réduction du cholestérol sanguin. On les retrouve dans l’orge, les légumineuses, l’avoine, les graines et dans certains fruits et légumes. La meilleure alternative : les feuilles de mauve chinoise en infusion, eau et fibres en même temps. Riche en mucilage, ces feuilles ont aussi la capacité d’améliorer le transit intestinal (réduit la constipation).
  • Les fibres insolubles sont la cellulose et la lignine. Elles aident à garder le tractus intestinal propre et en santé en ajoutant une masse au bol fécal, aidant ainsi à l’élimination des déchets. Elles favorisent aussi une élimination plus rapide. Le son d’avoine est généralement le plus recommandé.
  1. Nouveau regard sur les vitamines et minéraux

Selon de récentes études, les suppléments de vitamines et minéraux favoriseraient le contrôle du poids et de l’appétit. En effet, il semble que le cerveau interprète le manque de calcium, de vitamines ou de minéraux comme un signal de faim et encourage alors le corps à manger d’avantage. Alors, pensez à vos suppléments d’une autre manière…

  1. Algues brunes ou comment réduire l’indice glycémique des aliments ingérés

Quand le corps reçoit trop de calories en même temps (dans un court laps de temps), il emmagasine l’excès, créant ainsi une masse graisseuse. Certaines combinaisons d’algues brunes ont démontré des effets bénéfiques sur la digestion des sucres ingérés durant un repas. En effet, Insea2 (extrait breveté de deux algues brunes) diffuse l’apport de ces mêmes calories sur une période de temps plus longue en ralentissant leur assimilation. Le corps va alors être en mesure de gérer plus facilement ces calories car il aura le temps de les utiliser progressivement. Il n’y aura plus de vague de sucre déferlant dans le sang ou de glycémie débalancée. Ainsi, un sentiment de satiété sera perçu, comme si le repas était réparti sur toute la journée. En fin de compte, vous réduirez votre apport alimentaire par vous-même (durant la période d’utilisation du produit) puisque la faim sera moins présente.

Actuellement, on peut trouver sur le marché de très bons produits qui combinent ces astuces : l’infusion Bonne Nuit qui contribue au sommeil (tisanes Lalma), Sveltamax (cure pour la perte de poids de Virage Santé)…

Sandrine Briatte, M.Sc.

 

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mardi 22 mai 2012

Guide essentiel pour guérir GRATUIT

Le Guide essentiel pour guérir est un e-book de grande valeur, qui vous est offert gratuitement. Ce livre s’adresse principalement aux personnes qui souffrent de douleurs chroniques, de raideurs ou de courbatures persistantes, de douleurs qui reviennent à répétition, de maladies, et qui ont le désir et la volonté de se prendre en main et d’apporter des changements dans leurs habitudes de vie pour améliorer leur qualité de vie. Il s’adresse également aux gens qui travaillent avec des personnes souffrant de problèmes de douleurs chroniques et qui ont le désir de les aider. Ce livre s’adresse à ceux et celles qui désirent comprendre le fonctionnement du corps humain et les moyens pour prévenir l’apparition de douleurs et de maladies. Si vous appliquez les recommandations que j’élaborerai tout au long de ce livre et que vous avez la volonté de guérir, il n’y a aucune raison que vous ne puissiez pas améliorer votre état de santé.

Je suis Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe. J’ai créé différents outils innovateurs afin de permettre aux gens d’avoir des outils concrets pour agir sur leur douleur et se réapproprier leur santé. Vous trouverez sur internet et dans la littérature beaucoup d’informations sur les différentes pathologies musculo-squelettique qui vous causent des douleurs. Rien ne sert de réinventer la roue et de répéter ce qui est déjà accessible à tous. Par contre, ce que vous ne trouverez pas, c’est pourquoi vos douleurs persistent malgré toutes vos démarches et quoi faire pour y remédier.

Téléchargez-le gratuitement dans la section Physiothérapie et Ostéopathie ou sur la page principale de www.InfoNaturel.ca

Bonne lecture!

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vendredi 18 mai 2012

Comment passer de belles vacances au soleil sans souffrir d'insolation

Par Sylvie Rousseau, naturopathe, ND.A.

Profiter au maximum du soleil est toujours agréable en voyage, que ça soit lors de vacance dans le sud, de voyage d'aventure dans des pays exotiques ou d'expédition sportive hors des sentiers battus. Mais parfois cette pratique peut provoquer des malaises réels si certaines précautions de base ne sont pas respectées. L'hyperthermie, par exemple, se produit lorsqu'il y a défaillance de l'organisme à contrôler la température interne.

Normalement, on assure notre température interne grâce à la transpiration. Mais lorsqu'une personne est exposée trop longtemps à un soleil extrême sans possibilité de se réhydrater, elle peut se retrouver avec un épuisement attribuable à la chaleur.

Plusieurs symptômes peuvent annoncer ce type de malaise. De façon générale, l'urine est moins abondante et plus foncée et l'épiderme est sec et brûlant. De plus, la personne affectée peut souffrir d'importantes sudations, de crampes musculaires, de fatigue, d'étourdissements, de maux de tête, de nausées, de vomissements et même de confusions et d'évanouissements. Ce problème peut être très dangereux pour la santé. En quinze minutes seulement, la température du corps peut monter au-dessus de quarante degrés Celsius alors que la normale est de 37,5.

Également, les efforts que le corps prend pour stabiliser sa température provoque une montée de sang rapide à fleur de peau. Le cerveau est alors moins bien irrigué tout comme les muscles. Cela affecte la force musculaire et la capacité à penser.

Même si on est tous sujet à souffrir de coup de chaleur, certaines personnes peuvent être plus à risque dont les personnes souffrant de déshydratation soit les alcooliques, les personnes âgées ou celles qui prennent des médicaments comme les antihistaminiques ou les neuroleptiques. Il y a deux sortes de malaises dû à une exposition extrême à la chaleur : le coup de chaleur et l'insolation.

Le coup de chaleur se produit lorsqu'il y a eu une perte trop grande d'eau et d'électrolytes dû à la transpiration et qu'en même temps, trop peu d'hydratation ait pu permettre au corps de compenser les pertes. Cela peut se produire lors d'un exercice physique intense sous le soleil. De plus, les gens qui souffrent de maladies cardiovasculaires ou qui ont un régime alimentaire faible en sel sont plus sujets aux coups de chaleur. La personne affectée aura des sueurs abondantes suivies d'une peau froide et moite. Elle n'aura pas de fièvre. La pression sanguine et le pouls seront lents et faibles. On pourra parfois noter une anxiété, une faiblesse et de la fatigue.

Une insolation est un problème de santé plus sérieux. Elle est provoquée par une exposition extrême du corps à la chaleur pendant une longue période. Le problème prend forme parce que le corps n’arrive plus à réguler sa température interne par la sudation. Les personnes souffrant de maladies comme la sclérodermie ou la fibrose kystique sont plus à risque, car ces maladies affectent leur capacité à suer. La personne fera de la fièvre et aura la peau chaude, rouge et sèche. Le rythme cardiaque sera élevé au repos. La respiration sera plus rapide et moins de sueurs seront observés. La personne se sentira faible et pourra souffrir de maux de tête, d'étourdissements et de confusions. Cette situation peut demander une intervention médicale d'urgence.

Les règles de prévention

La façon la plus simple d'éviter les coups de chaleur est évidemment de limiter le temps passé sous un soleil ardent. Il est, de plus, judicieux de porter un chapeau, des lunettes de soleil et des vêtements amples de couleur pâle.

Buvez de l'eau fréquemment et des petites quantités à la fois pour en faciliter l'absorption. Trois à quatre litres d'eau par jour pour un adulte sera nécessaire s'il fait chaud et humide. On peut ajouter dans son eau du jus de citron et un peu de sel de mer pour aider à se réhydrater.

Il est impératif d'éviter les boissons gazeuses, le thé et le café car ces derniers accélèrent la déshydratation. À l'opposé, on peut manger des aliments contenant beaucoup d'eau comme les melons d'eau, les cantaloups, les papayes, les ananas, les courges et les concombres. Prendre de la vitamine C peut aider à prévenir les insolations.

Quelques solutions naturelles

Dans une éventualité de malaise dû au soleil, il est important d'hydrater rapidement la victime et de la placer dans un endroit frais ou dans un bain tiède. On peut rafraîchir le front et la nuque en mettant des compresses d'eau froide sur lesquelles on a versé quelques gouttes d'huiles essentielles de lavande officinale. Masser les extrémités des membres et surtout les zones réflexes de la plante des pieds peut favoriser la circulation générale.

L'eau de mer isotonique de Quinton aide à remplacer les électrolytes perdus. Cette eau marine contient l'ensemble des sels minéraux et des oligo-éléments de la mer dans un rapport semblable au plasma humain. Cela permet une rééquilibration des minéraux sous forme assimilable qui régénère l'organisme.

En homéopathie, on peut donner de la Belladona 15 CH en cas de peau brûlante, chaude et sèche ou si les pupilles sont dilatées. Le Bryonia alba 15 CH est utile s'il y a un mal de tête intense.

Le cataplasme de chou vert est un outil intéressant pour reminéraliser l'organisme. On utilise quatre à cinq feuilles de chou qu'on applique sur le crâne et la nuque pour une période d'au moins quatre heures. Il est important d'écraser la côte principale de chaque feuille, afin d'en exprimer le suc.

Finalement, le cataplasme d'argile verte est un très bon remède naturel. Il se fait à partir de quatre cuillerées à soupe d'argile auquel on ajoute de l'eau froide jusqu'à obtention d'une pâte épaisse qu'on applique en couche épaisse sur le crâne trente minutes.

Ces quelques conseils vous permettront, je l'espère, de profiter pleinement de vos vacances ensoleillées !

InfoNaturel , le 19 mai 2012

Références. :

  1. RODET, Dr Jean-claude, La bible du marcheur, Marcel Broquet éditeur, 2012.
  2. ZOLTAN Rona MD, MSc, Encyclopedia of natural healing, Alive books, 1997.
  3. http://www.ahsc.health.nb.ca/Patients/HealthInformation/EmergencyHealthServices/heat_related_illnessfr.shtml
  4. http://www.topsante.com/bioencyclopedie/view/symptome/insolation

samedi 12 mai 2012

Qu’est-ce qui nous fait manger trop, engraisser et perdre notre santé si précieuse ?

J’ai toujours eu tendance à manger quand je n’avais pas faim, et à manger même après avoir ressenti quemanger trop, engraisser et perdre du poids j’étais plein. Ouff…

Présentement, cette tendance n’a pas occasionné de problèmes de santé grave, seulement le désagrément de vivre avec un surplus de poids considéré « normal » dans notre société. Même si ce surplus de poids est considéré comme étant normal puisque dans notre société moderne dénombre plus de gens ayant un surplus de poids que de gens ayant un poids santé, cet état me dérange…

Même si je me sens bien la plupart du temps, je ne me sens pas « en pleine forme » ou « super bien » ou « merveilleusement bien » et c’est ce que je vise.

J’aimerais être débordant d’énergie comme certaines personnes que je côtoie. J’aimerais avoir les yeux brillants de santé et de l’énergie quand vient le temps de m’amuser.

En faisant de la recherche sur le sujet de la suralimentation pour mes clients et moi-même, j’en suis venu à une conclusion. Si je mange quand je n’ai pas faim et si je mage quand j’ai le signal très clair que je suis plein, mon problème n’est pas physique. Ce n’est pas mon corps qui me pousse à manger plus à ce moment-là, au contraire !

Donc, le problème se situe ailleurs… mais où ?!

Et bien, il suffit de chercher dans la tête et dans le cœur !

J’ai souvent eu des discussions avec mes collègues et l’observation qui est presque unanime est que notre tendance à nous suralimenter vient de nos conditionnements et qu’il y a des tendances communes chez toutes les personnes qui mangent plus que ce qu’elles ont besoin de manger (et, croyez-moi, nous sommes beaucoup !).

Voici quelques tendances :

- Manger quand nous sommes stressés (même si nous n’avons pas faim).

- Manger quand nous nous sentons seuls (même si nous n’avons pas faim).

- Manger pour célébrer un événement (même si nous n’avons pas faim).

- Manger quand nous nous sentons tristes ou frustrés (même si nous n’avons pas faim).

- Manger quand nous nous ennuyons ou pour passer le temps (même si nous n’avons pas faim)

- Manger quand nous aimerions recevoir de l’amour (même si nous n’avons pas faim).

Ce ne sont que des exemples très communs et il y en a plus, mais pour la discussion, ce sera suffisant.

L’aspect le plus important à comprendre dans tout ça est la notion de conditionnement.

Un conditionnement agit comme un automatisme qui se produit hors de notre volonté, comme une sorte d’action programmée qui se déclenche dans une situation précise. Par exemple, je me sens seul et hop, mon corps se lève et se dirige vers le réfrigérateur.

Il y aurait-il d’autres moyens beaucoup plus efficaces que la nourriture pour résoudre mon sentiment de solitude ? Évidemment ! Je pourrais appeler des amis, je pourrais faire un de mes passe-temps préféré, je peux penser à des centaines de possibilités plus efficaces, surtout qu’après avoir manger, le sentiment revient habituellement assez rapidement !

Pourtant, le réflexe est d’utiliser la nourriture pour résoudre la plupart des exemples présentés plus haut.

Et, si vous vous suralimentez, vous avez sûrement remarqué que la volonté n’y pouvait rien du tout ! Bien sûr, certaines personnes réussissent à maintenir une alimentation saine pendant quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, mais après un certain temps, les comportements de suralimentation reviennent.

Selon les experts les plus éminents sur le sujet (je base la notion d’expert ici sur les résultats permanents obtenus par ces personnes), la seule façon de changer la tendance à la suralimentation de façon permanente est de défaire les conditionnements reliés à ce comportement.

Le travail comportemental seul, la volonté seule, le changement de croyance seul n’y parviendra pas si les conditionnements ne sont pas défaits.

Ceci pourrait expliquer le faible taux de succès que les professionnels obtiennent avec leurs clients qui ont tendance à la suralimentation. Les conditionnements doivent être changés pour obtenir du succès dans ce domaine particulier d’intervention.

Je présenterai un une technique simple de déconditionnement pour les situations reliées au stress et à certaines émotions dans l’article présenté à la page x de ce numéro de l’Émeraude.

Le processus de déconditionnement alimentaire que je connais pour les autres tendances est trop long et complexe pour en faire le sujet d’un article, mais si vous avez un tout petit peu de volonté, je vous présente un truc qui peut déconditionner votre tendance à la suralimentation si vous l’utiliser régulièrement.

Quand votre main ouvre la porte de réfrigérateur ou de l’armoire, demandez-vous : « Est-ce que j’ai vraiment physiquement faim ? » Non.

Ensuite, demandez-vous : « Qu’est-ce que j’essaie d’engourdir, d’éviter, de résoudre ou de changer en mangeant ? »

Quand vous avez la réponse, prenez un papier et un crayon et notez tous les moyens qui pourraient vous aider dans cette situation autre que la nourriture.

Si vous faites cet exercice régulièrement, vous devriez remarquer un changement intéressant dans vos habitudes alimentaires, dans votre santé et dans votre poids.

À votre santé !

InfoNaturel.ca le 12 mai 2012

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lundi 23 avril 2012

Cosmétiques, composants toxiques dans les cosmétiques ?

Par Cornelia Dum, spécialiste en cosmétologie (non toxique)Cosmétiques, composants toxiques dans les cosmétiques

Parabens : réputés pour leur pouvoir allergisant, certains de ces conservateurs sont soupçonnés d’être cancérogènes et dangereux pour le développement du foetus.

Éthers de glycol : on sait depuis les années 80 qu’ils attaquent les cellules du sang, les gènes, la fertilité et sont même cancérigènes.

Phtalates : ces agents fixateurs ou vecteurs dans les produits cosmétiques sont classés toxiques pour la reproduction (le DEHP et le DBP sont les plus dangereux). Le DEHP provoque des troubles du développement des testicules et perturbe les hormones du foie.

Nous utilisons tous les jours, de la naissance jusqu’au dernier jour de notre vie, de produits d’hygiène, de soins, de beauté et des cosmétiques de bonne foi et en toute conscience sans se poser des questions et pour cause : nous les achetons souvent à la pharmacie et nous devrions, n’est-ce pas, être protégés. Qui plus est, il y a des organismes, des gouvernements, des lois et des gens qui sont payés pour que nous soyons en sécurité.

Qui s’est déjà demandé le matin en se brossant les dents s’il se faisait du mal? Et pourtant, tous les dentifrices vendus dans les grandes surfaces contiennent du triclosan [1] qui est un perturbateur hormonal.

Qui s’est déjà lavé les cheveux en pensant qu’il est en train de tester son système immunitaire? Et pourtant, la plupart des produits de bain, des gels pour la douche et des shampoings sont élaborés à partir d’un cocktail de produits chimiques, dont les plus employés sont le Sodium Lauryl Sulfate, le Sodium Laureth Sulfate, le Sodium Lauroyl Sarcosinate, le Sodium Laureth Sulfosuccinate, le Disodium EDTA, les PEG (qui rendent la peau plus perméable, facilitant la pénétration des corps étrangers) et le Cocamidopropyl Betaine. [2]

Interdit dans les peintures depuis 1948 car rien que ses émanations avaient provoqué des cas de saturnisme [3] chez les enfants, le plomb est pourtant présent en 2012 dans plus de 400 rouges à lèvres, révèle une étude de l’agence américaine FDA [4]. Il a été récemment montré (2007), que même à faibles doses, le plomb a un effet cytotoxique sur les cellules souches du système nerveux central. [5] Et nous ingurgitons en moyenne 60 mg de rouge à lèvre par jour ! [6]

En parallèle avec notre confiance aveugle bon enfant,  depuis une vingtaine d’années, plusieurs questions n’arrêtent pas de se poser, et ce, de plus en plus souvent : Sommes-nous véritablement protégés? Certains produits d’hygiène et de beauté sont-ils dangereux? Sont-ils nuisibles pour l’environnement? Sont-ils nocifs pour notre santé? Bref, les cosmétiques sont-ils toxiques ?

La réponse à ces questions est oui, comme le montrent les exemples cités plus haut, certains ingrédients dans la composition des produits de l’industrie cosmétique conventionnelle sont toxiques, cancérigènes, allergisants, perturbateurs endocriniens et/ou mutagènes. Il ne s’agit pas d’une opinion, d’un point de vue, d’une interprétation. « La majeure partie des doutes et des accusations sur les composants des cosmétiques découlent du fait qu’on admet enfin que les cosmétiques pénètrent la barrière cutanée lors d’applications régulières». [7]

Il existe des centaines d’études et de recherches scientifiques qui apportent des arguments, des évidences, des faits nouveaux dans ce sens et qui corroborent cette grave et alarmante réalité. [8]

Si l’argument suprême de l’industrie a toujours été dans « l’utilisation de la faible dose », voici ce que dit le regretté docteur Schreiber sur son site www.guerir.org [9]:

«  De plus en plus, l’exposition à de faibles doses est considérée comme un facteur suffisant pour que la toxicité soit réellement prise au sérieux et la question de « l’effet cocktail » de ces faibles doses vient s’ajouter aux préoccupations. L’effet cocktail énonce que si une molécule prise isolément peut être partiellement inoffensive, mélangée à une autre, provenant d’une autre source (solvants+phtalates par exemple), elles peuvent alors, en se combinant dans l’organisme, devenir des agents cancérogènes redoutables.

La multiplication des sources d’exposition à des molécules chimiques est une réelle source d’inquiétude pour de nombreux scientifiques. On compte actuellement plus de 30 000 molécules chimiques présentes dans le commerce n’ayant passé aucun test de toxicité ».

On pense souvent que les cosmétiques sont l’apanage des femmes coquettes ou des adolescentes, mais c’est une erreur. Nous sommes tous exposés à ces produits, dès notre plus jeune âge et quotidiennement, le savon, le shampoing et le dentifrice, ne sont pas des luxes, et la crème solaire non plus.

Si les femmes sont plus réceptives à ces informations (plusieurs études démontrent qu’une femme absorbe en moyenne 125 ingrédients de façon quotidienne) et que les sites web faisant des mises en garde au sujet des substances toxiques présentes dans les produits pour bébés prolifèrent sur Internet, les hommes, en grande majorité, pensent que, vu qu’ils ne teignent pas leurs cheveux et qu’ils n’utilisent pas de rouge à lèvres, ils sont donc hors de danger et pas concernés. Détrompez-vous messieurs! Tant et aussi longtemps que vous utilisez un shampoing, un conditionneur, un savon, un dentifrice, une crème à barbe, une lotion après-rasage, un parfum (éventuellement), un déodorant, un petit gel pour les cheveux rebelles, une crème à mains, ma foi! pour les journées froides de l’hiver ainsi qu’un baume à lèvres (mine de rien nous sommes rendus à onze produits pour un consommateur qui n’utilise pas de cosmétiques!), vous absorbez des ingrédients dangereux, peut-être même issus de l’industrie de la pétrochimie.

Malgré la présence de cette information de plus en plus fréquente dans les médias peu de solutions fiables et visibles sont offertes aux consommateurs envahis par des slogans publicitaires trompeurs, perdus entre le véritable et le faux bio qui dernièrement prolifère sans vergogne, semant encore plus la confusion auprès de la population, et un Programme des cosmétiques de Santé Canada [10] qui a pour mandat de protéger la santé de la population en réduisant les risques associés à la l’utilisation des cosmétiques vendus au pays.

J’entends souvent dans les médias l’idée qu’il est de notre devoir en tant que consommateur de vérifier les ingrédients, l’innocuité, la provenance (pour les OGM ce n’est même pas possible vu qu’il n’y pas de traçabilité du produit au Canada) des aliments, etc. Je le dis ouvertement, non, je ne suis pas d’accord ! Nous n’avons pas le temps, les connaissances, les motivations pour enquêter sur tout ce que nous consommons ! D’autant plus que cette tâche incombe généralement à la femme ou à la mère, qui souvent prend en charge la santé de toute de famille. Il est de la responsabilité des gouvernements de nous protéger d’une consommation toxique et destructrice pour l’environnement au même titre que d’autres dangers et agressions comme les guerres ou les pandémies.

Il ne s’agit pas ici d’un discours alarmiste ni accusateur, la dangerosité de certains ingrédients présents dans les produits d’hygiène et de beauté conventionnels étant un fait scientifiquement prouvé, les normes canadiennes sur les cosmétiques étant insuffisantes [11] et plutôt au service de l’industrie, il faut tout simplement faire preuve de prudence. En attendant des lois plus sévères, de nouvelles réglementations [12] des contrôles plus stricts et que la responsabilité prenne le dessus sur le profit, demeurons vigilants.

Des produits sécuritaires et efficaces existent et se vendent sur nos marchés, ils ont été développés, depuis plus d’un demi-siècle, par des visionnaires, des gens engagés, passionnés associant la beauté et l’hygiène à la santé dans le respect et en symbiose avec la nature. Il suffit de les connaitre.

Nous avons un immense pouvoir citoyen dont il faut se servir, demandez des produits moins dangereux, exigez des produits biologiques dans les pharmacies, dans les revues de mode, dans les boutiques pour adolescents et enfants. Visitez des boutiques de produits naturels reconnues pour les trouver plus facilement.

En plus, je crois qu’il est grand temps de se rappeler notre grand pouvoir de consommateur en faisant des choix plus éclairés et responsables.

Et je parle ici non seulement pour les produits de soins, mais aussi pour l’agriculture biologique et pour tout ce qui s’inscrit dans une démarche de développement durable et de respect de l’environnement.

Il est temps de réveiller le sens du collectif.

Cornelia Dum,  spécialiste en cosmétologie (non toxique) |  InfoNaturel.ca | Le 23 avril 2012

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Cette publication fait partie d’une série de 6 articles dont le but est d’informer, de sensibiliser et de susciter une réflexion chez les consommateurs au sujet des produits d’hygiène, de beauté et des cosmétiques dont les ventes mondiales atteignent environ 170 milliards de $ annuellement, dont 40 milliards en Amérique. [13] atteignent environ 170 $milliards de dollars par an. Il est distribué assez uniformément à travers le monde avec ~40 milliards de dollars dans les Amériques

À venir : Comment lire les étiquettes ?

Références:

http://corneliadum.com/guide/cremes-a-mains/

voir les 12 ingrédients à éviter du Rapport Ce qui importe c’est le contenu de la Fondation David Suzuki

http://www.davidsuzuki.org/fr/publications/telechargements/2010/Ce%20qui%20importe%20le%20plus%20%28FDS%202010%29.pdf

[3] L'ingestion ou l'inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des troubles réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux). Une fois dans l'organisme, le plomb se stocke, notamment dans les os, d'où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d'années plus tard. L’intoxication par le plomb est appelée saturnisme. http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/le_plomb_toxique.pdf

[4]http://www.fda.gov/cosmetics/productandingredientsafety/productinformation/ucm137224.htm

[5] Li Z, Dong T, Proschel C, Noble M. 2007. Chemically diverse toxicants converge on Fyn and c-Cbl to disrupt precursor cell function. PLoS Biol 5(2):e35.

[6] http://corneliadum.com/guide/rouges-a-levres-et-gloss/

[7] Les cosmétiques biologiques à la loupe p.6

http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/Dossier_cosmetiques_biologiques_octobre_2009.pdf

[8] Voir les chapitres Militants pour des cosmétiques non toxiques- Organismes, Fondations, Sites et Militants pour des cosmétiques non toxiques- Documentaires, Livres, Vidéos, Articles

http://corneliadum.com/guide/militants-pour-des-cosmetiques-non-toxiques-organismes-fondations-sites/

http://corneliadum.com/guide/militants-pour-des-cosmetiques-non-toxiques-documentaires-livres-videos-articles/

[9] http://www.guerir.org/dossiers/facteurs-de-risque-du-cancer/d-autres-facteurs-de-risques.htm

[10] http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/cosmet-person/index-fra.php

[11] voir le rapport de la Fondation David Suzuki : La réglementation canadienne des produits cosmétiques a besoin de se refaire une beauté http://www.davidsuzuki.org/fr/champs-dintervention/sante/enjeux-et-recherche/substances-toxiques/la-reglementation-canadienne-sur-les-cosmetiques-a-besoin-de-se-refaire-une-beau/

[12] lire plus sur le vide législatif au Canada sur http://corneliadum.com/guide/lire-les-etiquettes/

[13] http://chemistscorner.com/a-cosmetic-market-overview-for-cosmetic-chemists/

Autre référence: http://www.consoglobe.com/cosmetiques-toxiques-1870-cg

dimanche 15 avril 2012

Le secret le mieux gardé sur le mal des transports

Par Sylvie Rousseau, Naturopathe, ND.A., naturopathe agrééemal des transports

Certaines personnes peuvent difficilement supporter les déplacements lors de voyage en avion, en bateau, en auto ou en train. Cela provoque chez ces derniers un problème communément appelé le mal des transports ou encore cinétose. Les femmes, les personnes âgées et les enfants sont les plus souvent touchés.

À la différence du décalage horaire qui est un problème se présentant après un déplacement, le mal des transports peut rendre la vie misérable à la personne atteinte dès le début du voyage et pendant toute la durée de celui-ci.

Les symptômes peuvent varier de la simple nausée à une propension à faire des migraines, des étourdissements et des vomissements. De plus, la personne peut souffrir de fatigue, de perte d'appétit, de pâleur, de détresse et peut même avoir de la difficulté à respirer. Souvent, une salivation et une transpiration excessive se superposent à cet état débilitant. Certains facteurs initiateurs ont été identifiés dans ce problème de santé dont l'anxiété, une suralimentation et une mauvaise ventilation. Parfois une sensibilité à réagir à des bruits, des images ou des odeurs fortes peuvent déclencher une crise.

Le processus en cours

Dans les circonstances normales, le cerveau s'en remet à trois systèmes sensoriels pour maintenir son orientation spatiale, le système vestibulaire (l'oreille interne), le système visuel (les yeux) et le système somato-sensoriel (l'information vient des récepteurs de la peau et des muscles). Ces trois systèmes interagissent pour donner une information complète au cerveau de l'orientation spatiale. Quand les étourdissements apparaissent comme lors de mal des transports, c'est qu'il y a un conflit entre le signal envoyé au cerveau par le système vestibulaire et les autres systèmes d'équilibre du corps. Cela peut se produire lorsque des mouvements importants et chaotiques se produisent comme en avion ou en bateau par exemple.

On dit souvent en naturopathie, que la nausée est un signe d'un foie congestionné. Or, l'explication pour le moins novatrice d'un chiropraticien de la Rive-Sud de Montréal, Martin Gagnon, qui a été impliqué dans la recherche sur le mal des transports au ministère de la Défense et à l'Agence spatiale européenne vient appuyer cette thèse. Il affirme que l'appareil vestibulaire joue un rôle de premier plan pour détecter nos toxines internes. Il indique que l'un des premiers symptômes de l'intoxication est d'ailleurs un étourdissement. De plus, le vomissement est une façon pour le corps d'éliminer ses toxines. À la lumière de cette révélation, on peut comprendre que la réaction de nausée et de vomissements soit facilement déclenchée lors d'un déplacement pour une personne ayant un foie surchargé puisque l'appareil vestibulaire est alors en déséquilibre.

Prévention de base

On dit que la prévention est la meilleure arme contre cette affection, car il semble qu'une fois que les nausées et les étourdissements sont enclenchés, il est beaucoup plus difficile de renverser la vapeur.

Un moyen simple pour prévenir est de pouvoir choisir sa place lors d'un voyage. Par exemple, lors d'un voyage en bateau, on choisira une cabine le plus près du milieu, car on sera moins sujet aux extrêmes variations d'élévation causées par les vagues. En avion, on suggère de s'asseoir le plus près de l'aile, alors que dans un train, on devrait s'assoir à coté d'une fenêtre et faire face à l'avant. Finalement en voiture, il est préférable de conduire ou de s'asseoir dans le siège du passager avant.

On doit fixer l'horizon ou un point fixe au loin et éviter de détourner le regard rapidement. On peut aussi éliminer les signaux visuels en fermant les yeux, cela coupe les signaux conflictuels qui se rendent au cerveau. La personne devrait éviter de lire pendant le déplacement et garder la tête immobile appuyée. Respirer profondément et prendre de l'air frais aide à mieux oxygéner le cerveau.

Du coté alimentaire, on doit éviter les mets épicés, l'alcool et la cigarette. Cela peut perturber le fonctionnement délicat à l'intérieur de l'oreille interne. Pour éviter les difficultés digestives, il est important de ne pas manger gras, salé ou sucré avant et pendant le voyage. Il est préférable de manger plusieurs petits repas tout au long de la journée pour s'assurer que l'estomac ne soit jamais vide.

Lorsque les symptômes apparaissent, on peut exercer une pression ou frotter les poignets à peu près à trois doigts de largeur de la ligne qui sépare la main du bras. En massant ce point d'acupuncture, on peut arriver à faire avorter une crise.

Quelques solutions naturelles

Même si certains médicaments utilisés pour le mal des transports dont le gravol sont plutôt efficaces, il faut savoir que ces médicaments peuvent causer de la somnolence et certains effets secondaires. Mais le point le plus important, c'est qu'ils ne règlent pas le problème sous-jacent, soit la congestion du foie.

Il sera plus utile d'entreprendre une cure de détoxication avant même la planification d'un voyage. Certains nutriments peuvent être d'un grand secours dans une telle démarche. Le chardon-marie, le curcuma, la N-acetyl-cystéine, les facteurs lipotropiques et le charbon végétal activé sont quelques-uns des nutriments qu'un naturopathe agréé recommandera.

Pendant le voyage, le magnésium peut être utilisé pour tonifier les nerfs et la vitamine B6 pour réduire les nausées. L'extrait de gingembre est aussi un traitement efficace pour les nausées et l'estomac fragile. On peut en prendre aux trois heures en commençant une heure avant le départ et pendant tout le voyage. Également, une goutte d'huile essentielle de menthe poivrée sous la langue calme l'estomac, prévient la nausée et le mal des transports.

Certains médicaments homéopathiques peuvent être d'un bon secours en symptomatique dont Cocculus indicus 7CH pour les étourdissements, Tabacum 7CH pour les nausées sévères, Petroleum 7CH lors de douleurs à l'estomac et Nux Vomica 7CH en cas d'irritabilité. En prévention, on prend 3 granules, 3 fois par jour. En début de symptômes, on répète la dose de base aux quinze minutes pour trois doses et après à toutes les deux heures jusqu'à disparition des symptômes.

Pour profiter au maximum d'un voyage, gardez en mémoire qu'une cure pour le foie vous sera grandement utile.

Sylvie Rousseau, Naturopathe, ND.A.|  InfoNaturel.ca | Prévenir et traiter Le secret le mieux gardé sur le mal des transports

Le 16 avrilr 2012 | Consultez mon profil pour plus d' information. ou mon site web

Références :

1. BALCH Phyllis A CNC, BALCH James F., Prescription for nutritionnal healing, Avery publishing, 3rd edition, 2000.

2. http://auto.cyberpresse.ca/actualites/201109/12/01-4435165-comment-vaincre-le-mal-des-transports-.php

3. http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=183&rot=4

4. RONA Zoltan MD, MSc, Encyclopedia of natural healing, Alive books, 1997.